Test : la nouvelle classe affaires d'Emirates sur l'A350, de Lyon à Danang
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J'ai eu la chance d'être à bord de deux vols inauguraux Emirates la même année : la mise en service de son nouvel Airbus A350 entre Lyon et Dubaï, puis un vol Dubaï–Danang, également parmi les tout premiers de la compagnie sur cette destination vietnamienne. De quoi tester la toute nouvelle classe affaires Emirates sur un moyen-courrier, avant de prolonger l'expérience plus loin vers l'Asie.
Le petit plus qui change tout chez Emirates : ce supplément de cérémonie, du gâteau d'inauguration jusqu'au service à bord.

L'A350 : la classe affaires nouvelle génération d'Emirates
L'Airbus A350-900 est le petit dernier de la flotte Emirates, livré fin 2024 et mis en service début 2025 pour desservir des lignes à la demande plus modeste que les gros hubs habituels de la compagnie — Lyon a été l'une des premières villes françaises à l'accueillir, avec un vol quotidien vers Dubaï. La cabine affaires compte 32 sièges en configuration 1-2-1, sur des coques hautes façon « mini-suite » : pas de porte coulissante fermée comme sur certains concurrents, mais un vrai sentiment d'intimité une fois installé, siège totalement à plat, écran 4K de 20 pouces, recharge sans fil et ports USB-C. La cabine délaisse le style doré très chargé des anciens avions Emirates pour une ambiance plus sobre, presque inspirée d'un intérieur automobile haut de gamme.
Le repas et le service à bord
Sur un vol de cette durée (un peu plus de six heures), le niveau reste étonnamment soigné : salade fraîche, pain chaud, petites entrées type mezze et une carte de vins bien fournie, servis sur une vraie nappe avec de l'argenterie plutôt que sur un plateau unique. On est loin du repas standard d'une classe affaires moyen-courrier européenne.

Un équipage aux petits soins
C'est souvent l'argument numéro un des voyageurs fidèles à Emirates, et il se vérifie : le personnel de bord, reconnaissable à ses célèbres chapeaux rouges et son uniforme crème, se montre attentionné du décollage à l'atterrissage, avec cette petite touche de cérémonie si caractéristique de la compagnie. Sur un vol inaugural, l'attention était encore plus marquée, mais les nombreux retours de voyageurs réguliers confirment un service constant sur le long terme.

Un accueil à la hauteur de l'événement
Pour ce vol inaugural, l'équipe traiteur de Lyon (Newrest) avait même préparé un gâteau aux couleurs d'Emirates pour marquer l'occasion — un joli clin d'œil qui en dit long sur l'importance que la compagnie accorde à ce genre de lancement. Petit bonus personnel : Emirates étant partenaire officiel de Roland-Garros, un souvenir photo aux couleurs du tournoi m'attendait également à bord.

Escale suivante : un autre vol inaugural, jusqu'à Danang
Cette même année, j'ai aussi eu l'occasion de voler sur un autre lancement Emirates : la nouvelle liaison Dubaï–Danang, au Vietnam, opérée en Boeing 777-300ER via une escale à Bangkok (un seul billet pour les trois villes). L'accueil à l'arrivée était à la hauteur de l'événement : danseuses en ao dai traditionnelle, banderoles et comité d'accueil pour ce premier vol vers la ville balnéaire vietnamienne, qui devient une nouvelle porte d'entrée directe depuis le Golfe.

La flotte Emirates : une compagnie de gros-porteurs
Emirates a construit son modèle sur les gros-porteurs long-courrier : l'Airbus A380, le plus grand avion de ligne au monde, reste la vitrine de la compagnie sur ses hubs à fort trafic, aux côtés d'une flotte de Boeing 777 qui constitue l'essentiel du réseau. L'A350, plus petit et plus économe en carburant, vient compléter cette flotte pour desservir des villes à la demande plus modeste (Édimbourg, puis Lyon) sans sacrifier le niveau de confort en classe affaires.
Combien coûte un billet en classe affaires avec Emirates ?
Emirates ne publie pas de grille tarifaire fixe pour sa classe affaires : le prix dépend fortement de la route, de la saison et de la disponibilité. À titre de repère, en septembre 2026, un Paris–Dubaï aller-retour en classe affaires Emirates s'affiche rarement sous les 3 300 € sur les comparateurs, et plutôt entre 3 500 et 4 500 € sur des dates normales ; les promotions flash (soldes Emirates, ventes privées d'agences) descendent parfois autour de 2 500 €, mais ça reste l'exception. Les 1 000 à 1 500 € qu'on voit circuler correspondent à des compagnies avec escale (Oman Air, Royal Jordanian…) ou à des allers simples, pas à Emirates en direct. Le plus fiable reste de comparer directement sur emirates.com pour vos dates précises, en activant les alertes de prix.
Verdict : une classe affaires solide et généreuse, portée surtout par le service et le nouveau produit A350, même sans porte fermée sur le siège. De quoi comprendre pourquoi Emirates reste une référence citée par tant de voyageurs, au-delà du seul argument du gros-porteur A380.
Rester connecté à Dubaï et au Vietnam : l'astuce eSIM
Entre l'escale à Dubaï et l'arrivée à Danang, une eSIM Airalo (plus de 200 destinations couvertes) installée avant le décollage évite de jongler avec deux cartes SIM locales différentes sur un même voyage : un seul forfait data multi-pays, actif dès l'atterrissage, et -15 % avec le code MONSIEUR15.
Bon à savoir
L'A350 d'Emirates n'équipe encore qu'un nombre limité de lignes : vérifiez le type d'appareil affecté à votre vol avant de réserver si c'est ce nouveau produit qui vous intéresse en priorité.
Informations pratiques (prix, visas, horaires) vérifiées en septembre 2026 — elles peuvent évoluer, pensez à les recontrôler sur les sites officiels avant de réserver.
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