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Indonésie16 septembre 2026·10 min de lecture

Quelle île choisir autour de Bali : Nusa Penida, Lembongan, Gili ou Lombok

Carte stylisée des îles autour de Bali : Nusa Lembongan, Ceningan et Penida au sud-est, les trois Gili devant Lombok au nord-est, avec les ports de Sanur et Padangbai et les durées de traversée

Cet article contient des liens affiliés (réservations d'activités, d'hébergements ou d'eSIM) : le prix est le même pour vous, et cela m'aide à faire vivre le site.

J'en suis à mon quatrième voyage à Bali, et à force j'ai fini par faire à peu près toutes les îles autour : Nusa Penida plusieurs fois, Nusa Lembongan, Nusa Ceningan, les trois Gili et Lombok. La question qui revient le plus souvent dans mes messages, ce n'est pas « que voir » — c'est « laquelle je choisis ». Alors on va trancher.

La plus belle, c'est Nusa Penida. Celle où je retourne, c'est Lembongan. Ce n'est pas la même question.

La réponse courte

Si vous n'avez le temps que d'une seule île, la réponse dépend uniquement de ce que vous venez chercher :

  • Le choc visuel, les falaises, la photo que tout le monde a en tête : Nusa Penida.
  • Nager avec des raies manta ou passer un niveau de plongée : Nusa Penida pour les mantas, Nusa Lembongan pour la formation.
  • Faire la fête : Gili Trawangan, deux ou trois jours, pas plus.
  • Ne rien faire du tout, en couple ou à deux : Gili Air.
  • Le vide absolu et les statues sous l'eau : Gili Meno.
  • Souffler loin de l'agitation de Bali sans aller loin : Nusa Lembongan.
  • Surfer, rouler, voir autre chose que Bali : Lombok.

Nusa Penida : le choc visuel, mais pas le repos

C'est l'île des cartes postales. Les deux plages les plus connues sont Kelingking Beach, la falaise en forme de tête de dinosaure qu'on surnomme le « T-Rex », et Diamond Beach sur la côte sud-est, dont l'escalier taillé dans la falaise descend jusqu'à une plage de sable blanc.

Kelingking : la descente, et l'ascenseur qui n'existe toujours pas

Il faut être clair sur un point : descendre à Kelingking n'est pas une promenade. Les marches en béton s'arrêtent au premier tiers, le reste est un sentier de terre avec une simple rambarde en bambou. Comptez une vingtaine de minutes pour descendre et jusqu'à une demi-heure pour remonter, dans la chaleur.

Vous avez peut-être entendu parler d'un ascenseur de verre construit dans la falaise pour éviter cette descente. L'histoire mérite d'être racontée correctement, parce qu'on lit tout et son contraire. Le chantier, financé par des investisseurs chinois, a bien commencé, sur environ 182 mètres. Il a été suspendu en novembre 2025 pour non-respect des règles de la zone à risque, puis le gouverneur de Bali Wayan Koster a ordonné l'arrêt total du chantier et sa démolition, invoquant cinq infractions. L'ordre de démolition n'a jamais été exécuté, l'investisseur a attaqué la province en justice et a obtenu gain de cause devant le tribunal administratif de Denpasar le 3 septembre 2026. La province a annoncé faire appel.

Où ça en est aujourd'hui, concrètement : le chantier est toujours à l'arrêt, une cage inachevée et une grue immobile trônent en haut de la falaise, et le seul moyen de descendre reste le sentier. Vérifiez avant de partir, c'est un dossier judiciaire en cours qui peut encore bouger.

Deux précautions que peu d'articles mentionnent : la baignade à Kelingking est interdite depuis 2023 après une noyade, à cause des vagues de bord et du courant. Et en septembre 2026, un Australien de trente ans est mort en chutant de la falaise après avoir quitté le sentier pour s'approcher du bord. Restez sur le chemin, la photo ne vaut pas ça.

La falaise de Kelingking vue du belvédère : l'éperon vert en forme de tête de dinosaure, une petite plage de sable clair au fond de la crique et un rocher isolé dans l'océan turquoiseMoi en casquette rouge et sac à dos au belvédère de Kelingking, la falaise en forme de T-Rex et la plage en contrebas derrière moi
Kelingking vu d'en haut, et le belvédère d'où tout le monde prend la photo.

Manta Point et Manta Bay : nager avec les raies manta

C'est pour moi la meilleure raison d'aller à Nusa Penida, et c'est ce dont on parle le moins. Il y a au large deux sites différents où l'on va en bateau : Manta Point, au sud, une station de nettoyage où les mantas viennent se faire déparasiter, et Manta Bay au nord-ouest. Les raies sont là toute l'année, il n'y a pas de saison fermée — c'est l'état de la mer qui décide, et la saison sèche d'avril à octobre offre les meilleures conditions.

Ce qui rend l'expérience incroyable, c'est qu'elles ne fuient pas. Elles tournent, elles passent, elles reviennent. En palmes-masque-tuba comme en plongée. En revanche, il y a une façon de faire : le code de conduite de la Manta Trust demande d'entrer dans l'eau calmement à plus de dix mètres, de ne jamais s'approcher à moins de trois mètres, de ne jamais toucher ni poursuivre une raie, et de se laisser approcher plutôt que d'aller vers elle. C'est aussi comme ça qu'on en voit le plus longtemps.

Réserver la journée snorkeling à Nusa Penida avec Manta Point→

Se déplacer sur place : le vrai sujet

Voilà l'information pratique la plus utile de cet article. Grab et Gojek ne fonctionnent pas à Nusa Penida, ni à Nusa Lembongan. Il n'y a pas d'application pour commander une course : tout se négocie directement au port en arrivant, avec des chauffeurs qui annoncent parfois des tarifs délirants aux nouveaux arrivants. Négociez, systématiquement, et ne prenez pas le premier prix.

Deux options ensuite. Le chauffeur à la journée, qui vous fait le tour de l'île — et l'île vaut le tour, il n'y a pas que les deux plages connues : des grottes, des points d'eau, des criques. Ou le scooter, que je prends à chaque fois : on s'arrête où on veut, on part quand on veut, on ne subit pas le rythme d'un groupe. À condition d'être à l'aise au guidon, parce que certaines routes sont défoncées.

Nusa Lembongan : celle où l'on souffle

Beaucoup moins courue que sa voisine, et c'est tout son intérêt. Lembongan, c'est l'île où l'on vient se poser. On loue un scooter, on traverse les mangroves, on passe le pont jaune, on mange les pieds dans le sable et voilà. Si Bali vous a fatigué — et Bali fatigue —, c'est la porte de sortie la plus rapide : trente à quarante-cinq minutes de bateau depuis Sanur.

C'est là que j'ai passé mon niveau de plongée, chez French Kiss Divers, un centre francophone installé à Jungutbatu. Ils forment en SSI et en FFESSM, jusqu'au Divemaster, et l'équipe parle français, anglais et espagnol. Si vous hésitez à vous lancer, c'est un endroit idéal pour ça : les sites de plongée du secteur sont à quelques minutes de bateau.

Le pont jaune et Nusa Ceningan

Nusa Ceningan est reliée à Lembongan par le fameux pont jaune, et on fait les deux dans la foulée. Un détail que les guides passent sous silence : ce n'est pas le pont d'origine. Celui-là s'est effondré en octobre 2016, faisant huit à neuf morts selon les sources. Le pont actuel est une reconstruction ouverte en mars 2017, long de 138 mètres, officiellement réservé aux piétons et aux deux-roues. Pas de voiture, donc.

Les îles Gili : trois îles, trois ambiances

On les cite toujours ensemble alors qu'elles n'ont rien à voir. Point commun : aucun véhicule à moteur n'est autorisé. On se déplace à pied, à vélo, en scooter électrique sur Trawangan, ou en calèche à cheval.

Moi en palmes-masque-tuba nageant juste au-dessus d'une tortue de mer, dans une eau turquoise très claire, le fond sableux et corallien visible
Les tortues, c'est la vraie raison de venir aux Gili. Celle-là, je l'ai croisée en snorkeling, sans bateau ni excursion.

Gili Trawangan : la fête, et deux ou trois jours maximum

La plus grande et la plus animée des trois. Côté port, c'est une enfilade de bars de plage et de soirées. C'est franchement cool — mais soyez honnête avec vous-même : à moins d'être un vrai accro aux soirées, vous serez saoulé au bout de deux ou trois jours. Ce n'est pas une île où l'on pose ses valises une semaine.

Ce que je recommande à tout le monde, et que la moitié des visiteurs ne font jamais : traversez l'île. Louez un vélo, allez de l'autre côté. Les couchers de soleil y sont magnifiques et il y a un cinéma installé sur la plage. C'est pour ça que j'aime Trawangan, bien plus que pour ses bars.

On y nage aussi avec des tortues, très facilement, parfois depuis le bord.

Les calèches : n'y montez pas

Un cheval brun attelé à une calèche jaune et rouge, à l'arrêt au bord d'un chemin pavé bordé d'arbres, deux touristes marchant au loin
Un cidomo à l'arrêt, sur l'une des pistes des Gili. C'est le transport local, et c'est aussi le sujet dont personne ne parle.

Il faut que je le dise, parce que c'est ce qui m'a le plus marqué en arrivant. Les chevaux qui tirent les calèches — les cidomo — sont à bout de souffle, et c'est affligeant à voir. Ce n'est pas une impression : une étude publiée en 2019 dans la revue Animals, menée sur les poneys de travail de Gili Trawangan, a relevé que 86 % d'entre eux présentaient au moins une blessure, 92 % une pathologie du pied, environ un tiers une boiterie visible, et près de la moitié des signes de déshydratation, sans accès à l'eau pendant les heures de travail.

La situation s'améliore grâce au travail d'associations locales, notamment Horses of Gili, qui a ouvert une clinique vétérinaire gratuite sur les trois îles et fait reculer les pires pratiques. Mais on part de très loin. Marchez, louez un vélo, prenez un scooter électrique. Ça ne coûte rien et ça change tout.

Gili Meno : l'île vide, et les statues sous l'eau

La plus petite et la plus calme. Il n'y a quasiment rien à y faire, et c'est exactement ce qu'on vient y chercher : quelques restaurants, du yoga, aucune vie nocturne. C'est l'île des voyages de noces.

C'est aussi là que se trouvent les statues sous-marines dont tout le monde a vu la photo. L'œuvre s'appelle Nest, elle est signée de l'artiste britannique Jason deCaires Taylor, installée en 2017 : quarante-huit personnages grandeur nature disposés en cercle par environ quatre mètres de fond, à cent ou deux cents mètres du bord, qui servent aussi de récif artificiel.

Deux choses à savoir avant d'y aller. D'abord, ne croyez pas les photos Instagram où l'on voit une personne seule au milieu des statues : il y a du monde, beaucoup de monde, et le site est petit. Ensuite, la mer. Le jour où j'y suis allé, ça tirait fort et je ne m'y attendais pas du tout. Les centres de plongée locaux décrivent des courants généralement doux autour de Gili Meno, mais ils varient d'un jour à l'autre, et surtout les courants deviennent sérieux dans les chenaux entre les îles, où l'on peut se faire emmener vers le large sans s'en rendre compte. Le second danger, moins spectaculaire mais bien réel, c'est le trafic de bateaux. Restez groupés, gardez le bord à l'œil.

Gili Air : l'équilibre

Entre les deux. Plus calme que Trawangan, moins déserte que Meno, avec de quoi manger correctement et des retraites de yoga. Trois ou quatre jours à ne rien faire y passent tout seuls. Si vous venez à deux et que vous ne cherchez ni la fête ni le vide intégral, c'est celle-là.

Beaucoup de gens font d'ailleurs une excursion à la journée qui enchaîne les trois îles. C'est une bonne façon de voir laquelle vous correspond avant d'y poser vos affaires.

Lombok : ce n'est plus une île, c'est une destination

Lombok joue dans une autre catégorie : c'est grand, il faut rouler, et on n'en fait pas le tour en deux jours. J'en ai fait trois morceaux.

La plage de sable rose, au sud-est, près du village de Sekaroh sur la péninsule d'Ekas — on l'appelle Pink Beach ou Pantai Tangsi. La couleur vient de fragments de corail rouge mélangés au sable blanc, et elle est bien plus subtile en vrai que sur les photos : c'est à marée haute et selon la lumière qu'elle ressort le mieux. Comptez une heure et demie de scooter depuis Kuta Lombok, et ne la confondez pas avec la Pink Beach de Komodo, beaucoup plus connue.

Le circuit de Mandalika, sur la côte sud, qui accueille le Grand Prix d'Indonésie — de MotoGP, pas de Formule 1, l'erreur est courante. Ça vaut le détour même sans course.

Et le sud surf, où j'ai appris à surfer dans un camp. Franchement une des meilleures choses que j'aie faites en Indonésie.

Alors, la plus belle ?

Puisque c'est la question que tout le monde tape : Nusa Penida, sans hésiter, pour la claque visuelle. Il n'y a rien ailleurs autour de Bali qui ressemble à ces falaises.

Mais « la plus belle » et « celle où je retourne » ne sont pas la même chose. Celle où je retourne, c'est Nusa Lembongan. Penida se visite, on la parcourt, on en prend plein les yeux et on rentre lessivé. Lembongan, on y reste.

Et si vous ne deviez faire qu'une journée : Nusa Penida, en partant tôt de Sanur, scooter loué au port, Kelingking en premier avant la foule. Vous rentrerez cuit mais vous aurez vu ce pour quoi vous êtes venu.

Combien de jours pour chacune

  • Nusa Penida : deux jours pour bien faire, un seul si vous êtes pressé et matinal.
  • Nusa Lembongan et Ceningan : deux à trois jours, le pont jaune se fait dans la foulée.
  • Gili Trawangan : deux à trois jours, pas davantage.
  • Gili Air : trois à quatre jours, c'est son rythme.
  • Gili Meno : une journée depuis une autre Gili, ou trois jours si vous voulez vraiment couper.
  • Lombok : une semaine minimum, sinon autant ne pas y aller.

Y aller : les ports et les traversées

Tout part de la côte est de Bali. Sanur est le port principal et le plus pratique : une petite centaine de bateaux rapides par jour, de six heures du matin à la fin d'après-midi, et trente à quarante-cinq minutes de traversée jusqu'à Nusa Penida comme jusqu'à Nusa Lembongan. Il existe aussi Kusamba, plus petit et un peu plus court, et Padangbai, d'où part le ferry qui embarque les voitures pour Penida, en une heure et demie environ.

Pour les Gili, Padangbai est le port classique, le plus proche. On peut aussi partir de Sanur en direct, mais comptez alors environ trois heures de mer.

Sur le confort de la traversée, soyons mesurés : ce n'est pas l'enfer qu'on décrit parfois, mais ça peut secouer, surtout de décembre à mars et sur le trajet long vers les Gili. Si vous êtes sujet au mal de mer, prenez un cachet avant d'embarquer plutôt qu'après. Et choisissez un opérateur sérieux, en vérifiant simplement qu'il y a des gilets de sauvetage à bord.

Ma galère, pour finir

Rien de dramatique en quatre voyages, à une exception près, et elle est ridicule. À Gili Trawangan, tout le monde circule à vélo, ce qui veut dire qu'il y a des milliers de vélos absolument identiques posés partout. Je suis sorti un soir, et au moment de rentrer, impossible de retrouver le mien — ni où je l'avais laissé, ni lequel c'était. Prenez une photo de votre vélo et du coin où il est garé. Ça a l'air idiot, ça vous évitera une heure de marche.

Où dormir, île par île

Chaque île a un profil d'hébergement très différent. Voici où je regarde pour chacune.

Hôtels et bungalows à Nusa Penida→Hôtels à Nusa Lembongan→Hôtels à Gili Trawangan→Hôtels à Gili Air→Hôtels à Gili Meno→Hôtels à Lombok→

Mon itinéraire complet de 14 jours à Bali, étape par étape →

Les 10 erreurs à éviter pour un premier voyage à Bali →

Rester connecté entre les îles

C'est le genre de voyage où la connexion compte plus qu'ailleurs : horaires de bateaux qui changent, chauffeur à retrouver au port, carte hors ligne sur un scooter à Nusa Penida. J'installe une eSIM Airalo avant de partir plutôt que de chercher une carte SIM locale en arrivant — configuration en quelques minutes, forfait dédié à l'Indonésie, et -15 % avec le code MONSIEUR15. Sur les Gili, le réseau est correct près des villages et beaucoup plus capricieux ailleurs.

FAQ : choisir son île autour de Bali

Les îles Gili font-elles partie de Bali ?

Non, et c'est la confusion la plus répandue. Les trois Gili se trouvent au large de la côte nord-ouest de Lombok et dépendent administrativement de la province des petites îles de la Sonde occidentales, pas de Bali. On y va depuis Bali parce que c'est le point de départ le plus pratique, mais géographiquement elles sont du côté de Lombok. Les Nusa, elles, sont bien rattachées à Bali.

Peut-on faire Nusa Penida et les Gili dans le même voyage ?

Oui, mais elles sont de part et d'autre de Bali : les Nusa au sud-est, les Gili au nord-est devant Lombok. Il n'y a pas de liaison courte entre les deux, il faut repasser par Bali ou prendre un bateau direct d'environ trois heures. Prévoyez la journée de transition dans votre planning plutôt que de la découvrir sur place.

Nusa Penida se visite-t-elle en une journée depuis Bali ?

Oui, et beaucoup de monde le fait. Le bon schéma : premier bateau depuis Sanur vers six heures, scooter loué au port, Kelingking en premier avant l'arrivée des groupes, puis le reste de l'ouest de l'île. Vous rentrerez cuit, mais vous aurez vu l'essentiel. Pour ajouter les mantas ou la côte est, il faut une nuit sur place.

Faut-il réserver les bateaux à l'avance ?

Depuis Sanur, une petite centaine de bateaux rapides partent chaque jour vers les Nusa : en basse saison on trouve une place le matin même. En haute saison, pendant les vacances scolaires et autour du Nouvel An, réservez la veille, surtout pour le retour — c'est là que les gens se retrouvent coincés.

Quelle île choisir pour un premier voyage à Bali ?

Nusa Penida, sans hésiter : c'est le paysage qui marque le plus et elle se combine facilement avec un séjour classique à Bali. Si votre voyage est déjà chargé en temples et en rizières et que vous cherchez plutôt à souffler, prenez Nusa Lembongan à la place — c'est le même bateau depuis Sanur.

Combien d'îles compte l'Indonésie ?

On lit partout « plus de 17 000 », mais le chiffre officiellement recensé est plus précis : 16 056 îles enregistrées auprès du groupe d'experts des Nations unies sur les noms géographiques, contre 13 466 en 2012. L'écart avec les 17 000 vient des îlots non nommés, longtemps comptés sans être identifiés.

Bon à savoir

À Nusa Penida et Nusa Lembongan, Grab et Gojek ne fonctionnent pas : tout se négocie au port en arrivant. Renseignez-vous sur les tarifs avant de débarquer, et ne prenez jamais le premier prix annoncé.

Informations pratiques (prix, visas, horaires) vérifiées en septembre 2026 — elles peuvent évoluer, pensez à les recontrôler sur les sites officiels avant de réserver.

Portrait de Lucas, alias Monsieur Voyage

Je m'appelle Lucas. Créateur de contenu voyage depuis 4 ans, plus de 45 pays au compteur et plus de 15 compagnies testées en classe affaires. Je raconte ici ce que j'ai vu moi-même, et je vérifie le reste. En savoir plus · Instagram · TikTok